Un « gibernard de première classe » s’en est allé …

Par Benoît Lorenzini, membre de la SEHRI.

Fin mars, nous apprenions avec tristesse le décès d’Albert Rigondaud, dit « Rigo », peintre des Armées, auteur notamment de la célèbre série de planches « Le Plumet ». Rendons donc hommage, au travers de ces quelques lignes, à ce maître de l’uniformologie.

 

« Faire une collection, c’est créer un monde à part, en dehors de la grisaille quotidienne. Pour beaucoup d’entre nous, c’est ça » – Albert Rigondaud, dit « Rigo » (1925-2017).

 

Un goût précoce pour l’histoire militaire.

Né le 29 octobre 1925 dans le 4e arrondissement de Paris, le jeune Albert Rigondaud se découvrit très tôt un goût prononcé pour le dessin et la peinture. C’est ainsi qu’il intégra l’Ecole nationale des Arts appliqués au sortir de ses études secondaires.

Garde de l'Aigle 1813 esquisse planche le Plumet Rigo
Recherches pour la planche « Le Plumet » n°116 (Garde de l’Aigle du 46e régiment d’infanterie, 1813).

Entré comme contractuel dans les services de la ville de Paris durant la Seconde guerre mondiale, pour se soustraire au Service du Travail Obligatoire, il se destina à la publicité, « boulot bien rémunéré, mais peu passionnant » qu’il exerça pourtant une vingtaine d’années durant. C’est à cette époque qu’il lui fut demandé d’effectuer des recherches et dessins pour le scénario d’un film de Jean Delannoy (1908-2008), Pontcarral, colonel d’Empire. Cette production sortit le 30 novembre 1942 à Angoulême et le 11 décembre de la même année à Paris. Ce premier contact avec les uniformes du Premier Empire constitua assurément un déclic pour le jeune homme. Plus encore, elle fit naître en lui une passion pour l’histoire militaire en général, et pour les uniformes et les drapeaux des armées de Louis XV à celles de Napoléon Ier en particulier, passion qui ne le quitta désormais plus. Au demeurant, les recherches réalisées dans le cadre de la préparation de ce long-métrage lui permirent d’ébaucher ce qui constituera, plus tard, une immense documentation dans les domaines de l’uniformologie et de la vexillologie.

Albert Rigondaud
Albert Rigondaud montre le fruit de ses travaux ; en l’espèce, des planches réalisées pour sa série « Révolution-Consulat-Empire » du « Plumet ».

Habit dragon Extrait planche originale RigoÀ partir des années 1960, c’est en effet un siècle d’histoire militaire, de Louis XV à Napoléon, que « Rigo » retraça au travers de centaines de planches sur lesquelles se côtoient uniformes, armes, équipements, harnachements, instruments de musique, décorations, drapeaux, guidons et étendards. « Nous sommes une dizaine de peintres de l’Armée en France, mais je fais partie d’une espèce rare en terme d’uniformologie et de vexillologie », assurait-il, prenant soin d’ajouter que « son travail consistait à fouiller dans les documents d’époque à la Bibliothèque Nationale, à les déchiffrer, les mettre sous format avec un respect total des dimensions et des couleurs ». « Il faut que tout soit respectueux de la réalité d’époque », avait-il coutume d’affirmer.

La réalité d’époque.

S’en tenir à la réalité d’époque, c’est précisément la ligne adoptée par « Rigo » dans le cadre de son travail de représentation des uniformes des armées françaises, au travers du dessin comme de la figurine. A ce propos, on se souvient de ses fameuses récriminations dans les allées des concours figurinistiques, face à des pièces pourtant magistralement peintes, mais qui comportaient des erreurs – parfois grossières – quant à la véracité uniformologique. Son combat contre le « laisser aller » – qu’il avait, un temps, constaté chez certains peintres de figurines – était un véritable cheval de bataille, quitte à se créer quelques inimitiés. Mais en cela, il savait pouvoir compter sur le soutien de nombre d’autres figurinistes, « artistes complets, parfaitement doués, qui ne se contentent pas de peindre magnifiquement une figurine, mais connaissent parfaitement leur sujet ».

Un illustrateur fécond.

Aides de camp des maréchaux extrait planche pochoir Rigo
Aides de camp du maréchal Soult, 1808-1810 – Extrait de la planche n°4 de la plaquette consacrée aux uniformes spéciaux des aides de camp des maréchaux.

En 1963, « Rigo » édita une première plaquette, reproduite à 150 exemplaires. Comportant quatre planches rassemblant une quinzaine de personnages en couleurs, elle dépeint les uniformes spéciaux des aides de camp des maréchaux. Dès lors, Albert Rigondaud se consacra spécifiquement à la production de planches en couleurs, à parution régulière, visant à retracer toutes les particularités de l’uniforme des armées françaises sur une période s’étalant de 1715 à 1815.

En outre, il devint un collaborateur assidu de toutes les revues consacrées à l’histoire militaire. De fait, on retrouve ainsi ses articles, illustrés de ses planches, dans La Gazette des uniformes – devenue Uniformes –, Tradition Magazine, Figurines, ainsi que dans les tout premiers numéros de Soldats Napoléoniens. Citons, parmi des dizaines d’autres, sa fameuse suite d’articles consacrée aux « Extraordinaires tenues de l’armée d’Orient », parue dans Uniformes, ou ses « J’étais à … » publiés dans Figurines et consacrés aux plus fameuses batailles du XVIIIe siècle : Minden, Lawfeld, Hastembeck et Yorktown. On retrouve également la plume et les dessins de « Rigo » dans tous les bulletins publiés par les sociétés d’études et associations d’histoire militaire, dont il était un des membres émérites : Carnets de la Sabretache, bulletins de la Société des collectionneurs de figurines historiques (SCFH), du « Briquet » ou encore du « Bivouac ». Par ailleurs, Rigo contribua à l’ouvrage de Pierre Charrié Drapeaux et étendards de la Révolution et de l’Empire, paru en décembre 1982 aux éditions Copernic, sous la forme de sept aquarelles inédites. Il illustra également deux autres ouvrages de Pierre Charrié, parus aux éditions Le Léopard d’or : Drapeaux et étendards du roi, publié en 1989 (sept illustrations), ainsi que Drapeaux et étendards du XIXe siècle, édité en 1992 (quatre aquarelles inédites).

Les planches « Le Plumet ».

Toutefois, sa production la plus connue demeure sans conteste ses fameuses planches de documentation uniformologique « Le Plumet ». Alors que Lucien Rousselot avait consacré son œuvre aux uniformes tirés des règlements successifs des tenues de l’armée française, « Rigo » décida, pour sa part, de vouer son travail d’édition aux uniformes spéciaux. Choisissant délibérément de « sortir des sentiers battus de l’Histoire », il aborda des sujets alors mal connus, voire inédits.

De fait, il puisa aux meilleures sources iconographiques d’époque, telles les suites de Suhr – le célèbre « Bourgeois de Hambourg » – ou de Kolbe – une suite également connue sous le nom de Manuscrit d’Otto de Bade. Furent également mis à contribution le recueil des gouaches d’Hoffmann, les planches de Martinet, mais également les portraits et tableaux contemporains, ou encore les fameuses collections alsaciennes de petits soldats de cartes : Boersch, Boeswilwald, Carl et Würtz.

Maréchal Murat 1805 Rigo Extrait planche originale
Le maréchal Murat en 1805 – Extrait de l’aquarelle originale réalisée pour la planche n°197 du « Plumet ».

Ce sont ainsi des centaines de trompettes, tambours et musiciens, de drapeaux, guidons et étendards, de maréchaux, généraux et aides de camp, qui revivent sous ses coups de crayon et de pinceau. Lancée en 1965, la série « Révolution – Consulat – Empire » totalise 255 références. Au fil des années et du succès, d’autres séries vinrent étoffer cette documentation. Également passionné par les armées du XVIIIe siècle, « Rigo » créa la série « Ancien Régime », comptant 61 planches. Cependant, son plus grand succès reste la série « Uniformes », qui en 40 planches, retrace à chaque parution l’historique et l’évolution de l’uniforme d’un corps de troupe particulier, au travers de la silhouette de plusieurs officiers, sous-officiers et hommes de troupe. Chacun d’eux se voit par ailleurs personnalisé par l’attribution d’un nom tiré des registres militaires, illustré de ses états de service.

Hussards volontaires de la Réserve 1800 planche le Plumet Rigo
Joseph Mêche et Baptiste Berthe, hussards volontaires de la Réserve, 1800 – Extrait de la planche U27.

En compagnie de son épouse, « Rigo » avait en effet accumulé les recherches dans les archives, notamment celles du Service Historique de l’Armée de Terre à Vincennes. Il disposait de la sorte d’une compilation de plusieurs centaines de fiches cartonnées, mises à profit au gré de ses publications. Ce ne sont donc plus désormais des silhouettes anonymes qui défilent devant les yeux des collectionneurs passionnés d’uniformes, mais de véritables figures « incarnées ». « C’est le succès : tous les records de vente sont battus. Les simples hussards ou cuirassiers dépassent l’Empereur lui-même en cote de popularité », écrivait à son propos François Vauvillier dans un article consacré à l’œuvre de « Rigo » et aux planches « Le Plumet ». L’artiste présentait lui-même sa série « U » en ces termes : « elle représente les uniformes des simples soldats et des officiers, non pas les uniformes classiques et à l’ordonnance, mais les vrais tels que les dessinateurs contemporains, véritables correspondants de guerre, les ont vus. De plus, les personnages portent un nom et vous connaîtrez ainsi quelques-uns de ces obscurs qui ont tant fait pour la gloire d’un seul homme ».

Pour autant, la production de « Rigo » ne rencontra pas toujours le succès escompté. La série « Drapeaux », réalisée avec son ami Pierre Charrié et consacrée aux drapeaux des armées alliées de Napoléon, s’arrêta ainsi au bout de 36 planches seulement. De même, la série « Estampes » – lancée en 1970 –, ne compta quant à elle que quatre planches dédiées aux timbaliers de la Garde Impériale.

Reconnaissance et récompenses nationales.

En décembre 1969, « Rigo » fut chargé de la décoration de l’avenue de la Grande Armée à l’occasion du bicentenaire de la naissance de Napoléon. Cette même année, il reçut la médaille d’argent de la ville de Paris. En septembre 1970, Albert Rigondaud fut nommé peintre officiel de l’Armée de Terre par le ministre de la Défense. En juillet 1979, il fut fait membre d’honneur de la société d’histoire militaire de la Sabretache. En novembre 1993, il reçut la médaille d’argent du musée international des Hussards de Tarbes. Le 18 juin 2000, lors du Mondial de la miniature à Paris, une plaquette de vermeil et une médaille d’or vinrent récompenser l’ensemble de son œuvre. D’autres distinctions éminentes saluèrent sa carrière de peintre au service de l’Histoire militaire. Chevalier de l’ordre national des Arts et des Lettres en 1984, il fut promu officier le 15 décembre 2000 par la ministre de la Culture. Il fut également fait chevalier de l’Ordre national du Mérite par décret du 13 novembre 2009.

« Le plus Parisien des Bretons, le plus sourcilleux des uniformologues ».

Installé depuis 1971 à Louannec, « le plus Parisien des Bretons, le plus sourcilleux des uniformologues » – ainsi que l’a qualifié François Vauvillier – dessina le blason de la ville en mai 1982. Attaché à la Bretagne, il organisa en juillet 1989 – à l’occasion du bicentenaire de la Révolution française – l’exposition « Histoire en figurines » à Perros-Guirec. Au demeurant, « Rigo » ne manquait d’ailleurs jamais de défendre sa région d’adoption face aux détracteurs du – soit-disant – rude climat de celle-ci, invitant avec fougue les amis qu’il croisait dans les allées des concours de figurines à venir y passer quelques jours de vacances, afin de constater par eux-mêmes que le charme des paysages de cette région n’était guère une légende.

Albert Rigondaud Rigo blason Louannec
A sa table de travail, Albert Rigondaud dessine le blason de Louannec – Mai 1982. 

On pourra visionner, non sans une certaine émotion, l’émission que lui a consacrée le 11 mars 1977 France 3 Bretagne Pays de Loire, « Un gibernard de première classe » – ainsi que l’avait dénommé Raoul Brunon –, tirée des archives de l’INA et disponible en suivant ce lien.

Notre « maître à tous ».

Pour conclure cet hommage, citons quelques mots que « Rigo » avait eu la gentillesse d’adresser, en 2003, au président du « Bivouac » : « Je ne suis pas votre maître à tous, certes cela me flatte que vous le pensiez, mais c’est faux. Je suis un collectionneur, un uniformologue passionné comme vous tous, même si j’ai eu la chance de rencontrer des hommes qui m’ont laissé m’exprimer. Je n’ai rien de supérieur à vous tous, je suis simplement votre ami et c’est votre ami qui vous quitte en vous remerciant très fort ».

Profondément affecté par le décès en 2012 de son épouse, Marie-Jo, dite « Mimi », Albert Rigondaud vivait depuis quelques années retiré en maison de retraite. Maître « Rigo » s’est éteint le 16 mars 2017. Il avait 91 ans. Gageons que là où il s’en est allé, il a été accueilli par une haie d’honneur de grognards présentant les armes, plumets et drapeaux flottant au vent de l’épopée.

Rigo Albert Rigondaud signature

À la manière du maître …

Afin d’illustrer cet hommage à « Rigo », nous vous présentons une planche de la série Le Plumet, édition hors commerce tirée à 50 exemplaires, réalisée entièrement au pochoir et réservée « à ses plus fidèles amis et clients ». Elle leur a été offerte comme « expression de ses vœux les meilleurs pour l’année 1969 ».

Cette planche représente un chef d’escadron du 9e régiment de hussards en 1810. Dépourvue de notice explicative, voici donc une occasion de combler pareille lacune. Et pour cela, laissons-nous aller à imiter le style du maître.

Chef d'escadron 9e hussards Rigo

Cette planche représente un chef d’escadron du 9e régiment de hussards en 1810. Dépourvue de notice explicative, voici donc une occasion de combler pareille lacune. Et pour cela, laissons-nous aller à imiter le style du maître.

Grenade le Plumet Rigo

Chef d’escadron du 9e régiment de hussards en 1810.

Si vous le voulez bien, appelons-le BECKER … Georges BECKER, un brave Lorrain né le 23 août 1770 à Hemmering en Moselle. Fils d’un sous-officier et enfant du corps, il souscrit le 23 août 1786 un engagement dans le régiment de Septimanie-cavalerie. Ce dernier ayant été réformé par ordonnance royale du 17 mars 1788, notre ami Georges est incorporé peu après au régiment de hussards de Chamborant, devenu 2e régiment de hussards en 1791. Il y est successivement nommé brigadier-fourrier le 28 mars 1791, maréchal-des-logis, sous-lieutenant puis lieutenant les 11 avril, 1er mai et 3 novembre 1792, et enfin capitaine le 1er juillet 1793.

Participant aux campagnes de 1792 à l’an VI aux armées du Centre, du Nord, de Sambre-et-Meuse, d’Allemagne et d’Angleterre, il est blessé d’un coup de sabre à la main droite le 11 juin 1792 à l’affaire de la Grisoëlle près de Maubeuge et d’un coup de feu à la cuisse droite le 12 mai 1794. Le 18 décembre 1795, à la tête d’un escadron du 2e hussards, il fait prisonnier un bataillon ennemi et s’empare de deux pièces de canon.

En l’an VI, le capitaine Becker est noté par le général Bourcier lors de son inspection comme « bon officier, brave avec intelligence, sévère pour le maintien de la discipline ». Employé de l’an VII à l’an XI aux armées du Rhin et de Hanovre, il s’y distingue de nouveau le 12 juin 1800 où, à la tête de sa compagnie, il charge et fait prisonniers 300 hommes du régiment autrichien de Murray.

Membre de la Légion d’honneur le 14 juin 1804, étant alors à l’armée des côtes de l’Océan, il participe aux campagnes de 1805 à 1807 à la Grande Armée en Autriche, en Prusse et en Pologne, recevant un coup de feu au bras droit à la bataille d’Austerlitz. Promu au grade de chef d’escadron le 3 mars 1807, il est affecté au 9e régiment de hussards. Servant à l’armée d’Allemagne en 1809, il est blessé à Wagram le 6 juillet et reçoit la croix d’officier de la Légion d’honneur le 17 juillet suivant.

Nommé major en second le 19 avril 1812, Becker est placé à la tête de plusieurs unités provisoires. Passé major à la suite du 12e hussards, il commande lors de la campagne de 1813 les 4e et 5e escadrons du régiment à la Grande Armée en Allemagne, étant blessé de six coups de lance le 23 août 1813 à la bataille de Grossbeeren, près de Berlin. Admis à la retraite à la Première Restauration, il se retire à Wissembourg, dans le Bas-Rhin. Il décède le 11 septembre 1824 à Flomborn, dans le grand-duché de Hesse.

DESCRIPTION DE LA PLANCHE.

– Dolman de drap écarlate, distingué au collet et aux parements de drap bleu céleste foncé. Galonnage, tresses et boutons dorés. Galons dorés du grade de chef d’escadron cousus au nombre de quatre sur les manches et soutachés d’or.

– Pelisse de drap bleu céleste foncé bordée de fourrure de renard brun. Galonnage, tresses, boutons et cordon d’attache dorés, ce dernier orné de deux raquettes et glands dorés. Galons dorés du grade de chef d’escadron cousus sur les manches et soutachés d’or.

– Culotte de drap bleu céleste foncé. Galons dorés du grade de chef d’escadron soutachés d’or ornant l’ouverture du pont de la culotte. Galon et soutaches dorés cousus sur les coutures de la culotte.

– Bottes de cuir noirci, galonnage et glands dorés. Éperons dorés.

– Colback de fourrure noire, à flamme de drap écarlate passepoilée d’or terminée par un gland doré. Porte-plumet de métal doré. Plumet noir à sommet jonquille (on s’attendrait à un plumet blanc pour un officier supérieur servant au sein de l’état-major du régiment). Double cordon natté de fil doré porté à l’avant de la coiffure, raquettes et glands dorés.

– Giberne et banderole de giberne de cuir rouge. Cette dernière est galonnée d’or, petite aigle, plaque et chaînettes d’épinglette dorées.

– Ceinturon de cuir rouge galonné d’or, phalères à mufle de lion et boucleries dorées. Sabretache de cuir rouge, la patelette, recouverte de drap écarlate, est galonnée et brodée d’une aigle dorée surmontant le chiffre 9 et encadrée d’une branche de chêne et d’une branche de laurier, également dorés. Les franges dorées ornant la sabretache étaient généralement réservées aux officiers supérieurs.

– Sabre à monture « à l’allemande » dorée. Fourreau de cuir noirci, garnitures dorées. Dragonne en fils d’or.

– Schabraque de parade en peau de léopard, bordée de soie écarlate sur laquelle est cousu un large galon doré.

– Harnachement de cuir noirci (bride, filet, licol, poitrail, croupière), ornements et boucleries dorés, rêne de filet de parade en galon doré, chasses-mouches tressés avec lanières de cuir noir. Étrivières, courroie de guindage et surfaix de cuir rouge. Etriers dorés.

 

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Une réflexion sur “Un « gibernard de première classe » s’en est allé …

  1. J’ajouterai que c’était un homme charmant et plein d’humour, toujours prêt à partager ses connaissances.
    Je partage tout à fait son rejet du laisser aller historique de certains figurinistes et je continuerai ce combat en pensant à lui.
    Marc

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